Les inscriptions sont ouvertes pour
le 2nd World Tandem Gemini
qui aura lieu les 12,13 et 14 septembre à la Rochelle.
Toutes les infos sur http://www.cnangoulins.com/worldtandem/
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Les inscriptions sont ouvertes pour
le 2nd World Tandem Gemini
qui aura lieu les 12,13 et 14 septembre à la Rochelle.
Toutes les infos sur http://www.cnangoulins.com/worldtandem/




Le CNCG la Couarde a organisé le week end du 07 et 08 juin la finale du challenge régional windsurf.
Ultime étape des régates débutées en septembre dernier et des sélections pour le championnat de france.
Le WTA est une fois de plus monté sur la plus haute marche avec son titre de meilleur club de windsurf régional.
Les conditions météos excellentes, les 48 coureurs présents et une organisation sans failles ont contribués à la réussite de cette finale.
Samedi 7 ,1er départ prévu à 18h45 (marée oblige)
Un bon thermique (14 à 20nds Nord Ouest) a permis au comité de valider 4 manches pour toutes les séries.(formula, Techno 293, raceboard, hybride et D2) .
Un parcours innovant et trés spectaculaire à été mis en place par les organisateurs,les coureurs se sont plutot bien adaptés à ces changements.(voir le schéma)

Dimanche 8 Mise à disposition matinale puisque la 5 ème manche à débuter à 8h45 .(la
nuit a été trés courte pour certains)
Un peu moins de vent que la veille secteur nord-nord-est, mais toujours avec un beau soleil.seul bémol sur le plan d'eau de La couarde ,les nombreux tas d'algues qui venait s'accrocher aux
ailerons de chacun des coureurs lors des manches.
En D2:
En Techno 293: 27
coureurs
Victor RIGOLOT se classe 4ème ,
suivit à égalité de points par Thibault DELORME, Damien GASPARIAN finit le championnat en beauté avec un 10èmeplace.
A la 13ème place Elisa PERROTEY suivit par Maxime BARDET 14ème, Victor EMBROISE 17ème, Julie GUILLEM 21ème, 22ème Romain COCHARD, Pernelle
LAFFETAS 25ème, Martial FABRE 26ème et Sacha MELLINGER 27ème.
En Raceboard/Hybride: 13 coureurs
Maxime DUBOY remporte cette finale en gagnant 5 manches/6. Alexandre GASPARIAN termine 5ème
,Pierre EMBROISE 10ème et Jérémy BRISSONNEAU 13ème.
En Formula: 8 coureurs
Valentin BRAULT se classe 2 nd et Boris MORET 5 ème.
Prochaine étape pour certains coureurs le Championnat de France du 07 au 11 juillet à La Rochelle...et pour les plus jeunes à quiberon sur
le site de l'ENV.
Membre de l’équipe de France RS:X, en course jusqu’à l’an dernier pour la sélection oympique nationale et windsurfer complet, Nicolas Huguet nous livre son
expertise, avec son œil affûté dans ce domaine, sur la candidature récente de Starboard avec un nouveau support intitulé Formula Windsurfing One Design. Action !

Windsurfjournal.com : Tu as connu le support Mistral One Design puis le transfert vers la RS:X où tu étais engagé pour la sélection pour les JO de
Pékin, en tant que sportif de haut niveau, comment perçois-tu cette proposition d’une nouvelle classe Formula Windsurfing olympique par Starboard ?
Nicolas Huguet : Starboard est une des marques les plus innovantes dans le windsurf, le fait qu’elle s’intéresse à la planche olympique démontre l’attrait qu’exercent le circuit mondial et les
Jeux Olympiques qui restent une compétition unique et prestigieuse. C’est pour moi la marque du dynamisme de la planche à voile olympique qui est sans conteste un format de compétition attrayant
au sein de la famille du windsurf.
WJ : D’un point de vue fédéral ainsi qu’au sein des autres teams à travers le monde, comment cette proposition a-t-elle été perçue ?
NH : Cette proposition est très récente et je n’ai pas vraiment d’informations sur la perception de ce projet. J’en ai cependant discuté avec quelques coureurs RS:X lors du dernier championnat
d’Europe à Brest et pour beaucoup un support 100% planing n’est pas vraiment envisageable. Le peu de réactions ne m’étonne pas trop car tous les esprits sont tournés vers Qingdao au mois d’août !
Il y a aussi le fait que personne n’a encore vu le matériel en question et encore moins testé…
WJ : Tu pratiques également le slalom et la Formula Windsurfing depuis quelques années, du windsurf au planing, et seulement au planing, aux Jeux Olympiques, cela te semble t’il viable
?
NH : L’évolution du windsurf a permis de développer du matériel très pointu pour le planing. Planche plus large, plus d’aileron et de plus grandes voiles. On se heurte pourtant toujours à la
limite de 8 nœuds mini avec du matériel au top pour pouvoir prétendre naviguer à toutes les allures. Il faut savoir que pour régater, il ne faut pas seulement planer ! Il faut aussi pouvoir
remonter au près et descendre au portant et cela dans une flotte allant jusqu’à 60 coureurs. On se retrouve aussi dans un support où la perte au virement est très importante ce qui limite donc
l’intérêt tactique car le moindre virement est très pénalisant. Dés lors, on s’oblige par ce style de support à négliger toute la navigation en dessous de 8 nœuds qui reste pourtant largement
navigable en planche à dérive. Selon moi, en tant que classe olympique on ne peut pas se permettre cela, d’autant plus que les autres supports olympiques (49er, Laser, etc...) sont capables de
naviguer dans ces tranches de vent. De plus en tant que compétiteur, je trouve que la régate dans les petits airs présente un grand intérêt en terme technique et tactique.
WJ : Le projet est séduisant mais comment verrais-tu évoluer une telle classe dans le futur ?
NH : Au-delà de la candidature en tant que planche olympique, Starboard a demandé à être reconnu comme classe internationale par l’ISAF, la fédération internationale de voile. Je pense que le
succès de cette classe est lié à l’énergie que mettra Starboard pour animer et développer ce support avec des compétitions adaptées. Cela pourrait être aussi l’occasion de valider sur une
période plus longue la pertinence d’un tel support aux Jeux Olympiques dans le cas où elle ne serait pas retenue pour les JO de 2012. Ce que je souhaiterais, c’est que ce genre de classe permette
aux personnes de régater avec un coût maitrisé à l’instar de la classe Kona sur des compétitions où le matériel aurait une importance secondaire par rapport au plaisir de s’aligner sur une ligne
de départ.
WJ : Si le support venait à passer, serait-ce une nouvelle motivation pour toi ?
NH : Je ne pense pas qu’un changement de support serait une motivation particulière. Cela serait plutôt l’envie de comprendre et de maîtriser les nouvelles problématiques techniques/tactiques et
physiques que pose le nouveau support dans le cadre de la régate. Pour moi, le support n’a pas grand-chose à voir avec la motivation pour une campagne olympique, c’est plutôt l’optimisation de
chaque paramètre de la performance et l’alchimie qui en résulte qui est passionnant… Surtout quand cela permet d’accéder à la victoire !!!


La planche de raphaela Le Gouvello